À l'instant je meurs d'envie d'un cocon lounge. Un violoncelle qui chante dans la pénombre, un sofa patiné dans un lieu qu'on dirait sorti d'un film à Feignies, un bourbon caramel et une discussion qui se moque de nulle limite L'un de mes plaisirs imaginés les plus intenses c'est de avoir un long toucher aux senteurs enivrantes qui se transforme subtilement vers un territoire de nettement plus brûlant. À peine un signe et on démarre, je suis systématiquement attentive et surtout émue quand je reçois un mot sincère. Mes journées varient selon les semaines m'autorisent à être ouverte sur les horaires. La recette c'est de m'envoyer un message et on s'organise.