À chaque fois que je baisse les stores intérieurs je recrée invariablement cette scène où des doigts agiles descendent sensuellement le long de mes courbes en provoquant des ondes divins. Attrape cette chance avant qu'elle ne dure encore, les belles alchimies refusent de se renouveler éternellement. Certains soirs de penser à la sensation que ça provoquerait de rencontrer finalement un inconnu qui saisisse ce que je n'ose pas dire sans nécessité de les verbaliser. Les jours de vacances représentent les meilleurs afin de socialiser tranquillement. Quand le ciel est bas à Redon, il n'y a nul délicieux que de se réfugier dans un cocon, enveloppé par l'averse qui murmure, avec un complice qui comprend cet amour du rien-faire